Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 11:09

Attac 66 : Conférence Débat, Le monde peut-il se nourrir ? 

A l’initiative d’Attac 66, Vendredi 7 novembre à 20h 30, à la Maison des jeunes et de la culture de Thuir François de Ravignan, agroéconomiste animera une conférence-débat sur le thème : « Le monde peut-il se nourrir ? » François de Ravignan, agroéconomiste a été à l’initiative de plusieurs expériences dans les pays du Sud, ancien chercheur à l’INRA, auteur de nombreux ouvrages. Il a été un proche collaborateur  de René Dumont, avec lequel il a co-écrit : Nouveaux voyages dans les campagnes françaises, aux éditions le Seuil. François de Ravignan a exercé des activités de recherche et de formation en Afrique noire et au Maghreb. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment sur la faim dans le monde. La prétendue crise alimentaire des années 2007-2008 a fait l¹objet d¹un traitement médiatique intense comme s¹il s’agissait d¹une nouveauté. « Il semble que l’on ne se soit pas encore aperçu, à moins qu’on ne le veuille pas, que la réalité est plus complexe, et même autre, à savoir qu’il y a, dans les pays dits pauvres, des riches qui décident pour les pauvres ; et dans les pays dits riches, des pauvres qui ne décident de rien. » Dénonce François de Ravignan. Or, il y a très longtemps que cette situation perdure, avec des épisodes paroxystiques, et qu¹elle est dénoncée par de nombreux experts. Mais beaucoup d¹entre eux posent toujours le problème en termes de production insuffisante. Or cette approche quantitative a largement mis en évidence ses limites au cours des décennies passées. François de Ravignan s’emploiera à montrer que la revendication d¹équité qui s¹exprime de plus en plus dans les mouvements paysans en ce qui concerne la terre, l¹accès au travail et au marché est seule en mesure d’assurer la satisfaction des équilibres alimentaires sur la planète. Contact : web.attac66@attac.org

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:36

Quelques mois après les Municipales, l'apparentée Parti Communiste Monique Decriau, en charge de la vie des quartiers, a démissionné de ses fonctions d’adjoint suite à « une série de désaccords avec le maire ».

Datée du 1 Octobre, Monique Decriau adressait au Maire René Olive, sa lettre de démission «pour des raisons personnelles» mais « abondamment inspirée par une série de désaccords profonds apparus avec le Maire », reprend la principale intéressée. En fait, les tensions sont apparues dès après l'élection municipale du 7 mars 2008. «Vous m’avez attribué la vie des quartiers, j’ai pris à cœur le travail que vous m’avez confié. » Relate l’ex adjointe. Elle énumère les différentes actions et rencontres qu’elle a mené avec les partenaires sociaux, les associations, les populations HLM… «J’ai élaboré ensuite avec la commission de la vie des quartiers, élus et thuirinois, un questionnaire afin que la population s’exprime et que des réunions soient organisées pour créer des Comités de quartier à démocratie participative. Ce questionnaire a été discuté, modifié puis validé par vous-même. » Rappelle Monique Decriau. Mais plus loin le ton semble se durcir : «Votre fonctionnement à virevoltes permanentes, le refus de vous trouver en réunion en ma présence et les seuls arguments qui ne sont que de la grossièreté, ne me permettent pas d’entreprendre un travail crédible vis-à-vis des thuirinois.  C’est pourquoi, je vous présente ma démission du Conseil Municipal, ce jour, le 1 Octobre. Je regrette d’en arriver à cette décision, la création de comités de quartier à démocratie participative me semblait importante pour l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. »  Conclut la démissionnaire. Joint, René Olive a pris le parti de rester muet. Il n’a pas tenu à réagir à cette lettre de démission ni sur le fonds ni sur la forme. «C’est lui-même qui a envoyé la missive à Monsieur le Préfet » dixit l’adjointe à la Culture.

Par la voix de Marcelle Vdovitchenko, la Cellule du PCF s’interroge 

Depuis, cet apparent conflit de personnes a pris une tournure politique. «Une gestion démocratique et participative est-elle possible dans la Municipalité de Gauche de Thuir ? » S’interroge La Cellule du PCF et d’analyser : «C’est en ce sens que nous avions présenté des candidats sur la liste de rené Olive. Notre élue Monique Decriau, adjointe, en charge au sein du conseil Municipal de mettre en place la démocratie participative en direction des citoyens de notre ville, a dû démissionner. » C’est alors que le propos devient acide : « Monsieur le Maire, il faut le dire, marquait son désaccord politique avec cette élue par un comportement autoritaire, grossier, allant jusqu’à nier sa présence et stopper le travail entrepris. Notre élue ne pouvait plus dans ces conditions assurer le mandat qui lui avait été confié.» Est-ce la fin de l’idylle entre le PCF local et le Maire socialiste René Olive ? «Nous constatons que le Maire n’a laissé aucune alternative à notre amie. Elle ne pouvait que se soumettre ou se démettre. » Et d’enfoncer le clou sans retenue : «Nous déplorons qu’un élu socialiste (Maire, conseiller Général) agisse de telle sorte. Avoir une approche plurielle d’une gestion municipale ne peut se faire que dans le respect mutuel. » Pourrait-on imaginer  René Olive rester impassible, sans réactions ? A suivre…

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:23

UN NOUVEAU MONDE A INVENTER

Lors de toutes campagnes électorales, la plupart des politiques possèdent les solutions à tous nos maux… Eh bien non ! A quelques nuances prés quelques mois après rien ne change ! Les salariés se font toujours plumer, les pauvres sont toujours plus pauvres... Aux jeunes ? Des emplois au rabais ou précaires,   quelques mesurettes de circonstances pour les faire patienter...ou taire. Les revenus boursiers quant à eux montent crescendo sans que personne ne s'émeuve ! Les délocalisations continuent inéluctablement, des milliers de personnes perdent leur emplois...

Les solutions ? Le bon sens du peuple. Décider de l'avenir des citoyens au plus prés de chez eux. La France demeure jacobine trop centralisée. Paris ne peut plus décider désormais de la vie de millions de citoyens vivant à 1000 km... Il est nécessaire de ne plus confier le pouvoir à la même oligarchie technocratique qui dirige le pays depuis des décennies... Les signaux ne mentent pas ! Nous vivons la fin d'une civilisation celle de la prééminence économique et culturelle de l'Occident, d'un mode de vie exclusivement basé sur le pétrole à profusion... Des atteintes irrémédiables sont portées à la Planète, à la vie, aux grands équilibres environnementaux. Nous nous obstinons à ne parler que de croissance économique, donc de spoliation des réserves naturelles de la Planète au détriment de nos enfants. Un nouveau Monde est donc à inventer, très vite ! Chacun, conscient des dangers, doit s'y employer au quotidien, pour l'avenir de nos enfants... Certe, cette approche n'est pas de mise, aujourd'hui dans les discours politiques ! Mais je concours à la recherche de la vérité, en toute honnêteté. Je m'engage dans cette démarche, avec la foi en l'Avenir.... et vous ?

Jean-Luc Modat

 

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:11

Mario Chichorro

L’homme qui peignait l’utopie...

Son œuvre est immense. 3500 oeuvres, plus d’une centaine d’expositions en France et dans le Monde, a son actif… Les plus grands collectionneurs et musées ont acquis ses tableaux. C’est un évènement, Chichorro expose à Thuir jusqu’au 22 Juin…

Il pourrait être à la peinture contemporaine ce que le catalan Gaudi fut à l’architecture et au design. Ses facéties picturales, novatrices, déconstruites, fragmentées, peuvent apparaître comme autant de pastiches des Arts : Brut, baroque, primaire, contemporain et Naïf….

Mario est assurément un singulier personnage. Il ne se prend vraiment pas au sérieux ! De son Portugal natal, il conserve un délicieux timbre chantant. Sa chevelure argentée dévale en boucles jusqu’aux épaules. Le regard tendre s’accommode du petit sourire facétieux de celui qui a su préserver l’émerveillement de l’enfance…«En 1968 dans les rues de Perpignan, je défilais et manifestais. Je travaillais alors dans un cabinet d’architecte. Mon patron l’ayant appris m’a illico licencié, me traitant de révolutionnaire, d’anarchiste. »Relate, amusé Mario.

Le destin est imprévisible ! Ce fâcheux évènement a eu un effet bienheureux puisque Mario a alors réalisé son rêve insensé d'enfant: peindre ! Est-ce bien raisonnable pour une grande personne? Aujourd'hui encore, à 76 ans, l'artiste se joue des interdits.

Extravaguant Chichorro ? Hors normes, réfractaire à tout courant artistique, à toute mode, à toute académie, Mario Chichorro l'idéaliste, s’amuse à heurter, à provoquer, à renverser tabous et valeurs admises d’un Monde rationnel formaté. Au bout du pinceau, il manie avec talent, l’ironie, la provocation, la dérision. »Je casse de façon fantaisiste le sujet unique dans mes tableaux. J'opte pour la multiplicité des thèmes parce que j'ai choisi la liberté absolue de l'imaginaire irrationnel !» Évoque le déroutant, Chichorro. Il use de matériaux les plus inattendues : aggloméré de bois, polyuréthane extrudé, résine synthétique, aggloméré de liège... Ses œuvres subversives sont autant de passerelles relationnelles entre son fort intérieur et un extérieur idéal rêvé. Ses 51 tableaux lumineux renvoient à l’intemporel. Sa puissante créativité intuitive, impulsive, jongle avec volumes et formes, couleurs et symboles. Là, rien n’est agressif. Ici, tout est équilibre. Ailleurs, la nudité corporelle semble célébrer la pureté morale sans artifices sans fioritures. Le génial Chichoro, lance «Nul n’est là sur Terre par hasard N’invite-t-il pas à réfléchir sur le pourquoi de l’existence ?

  Exposition Chichorro jusqu’au 22 Juin Espace Culturel Lambert Violet (Face aux caves Byrrh)

Ouvert tous les jours sauf le Vendredi de 14h à 17h. Entrée Libre. Contact : 06 29 99 17 19

Jean-Luc Modat

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 12:29

Le chemin initiatique de Marie et Samuel

C’est un bien étrange équipage qui apparaît aux détours des Caves Byrrh à Thuir… Un âne bâté, deux jeunes. Ils font halte un instant en cœur de ville… avant de partir pour les Fenouillèdes. Marginaux, ces jeunes ? Que nenni ! Voyons un peu…

Floc, brave baudet du Lot de son état, a quelques années de bât à son actif. Marie, 23 ans. Samuel, 25 ans. Voilà pour le cliché de famille ! Ils ont quitté confort et habitudes pour marcher sur les chemins. Mais pourquoi faire ? Leur projet est de créer une ferme bio, artisanale et d’arts. Ils sont partis en Juin 2007 de Bergerac en Dordogne via Lodève puis Estagel pour les vendanges et l’hiver à Amélie les Bains. Un bon moyen de voyager à peu de frais, tout en s’imprégnant de la culture des endroits. «Notre idée c’est de voir du pays et de rencontrer des gens. Nous voulons nous installer, mais nous ne savons pas encore où.» Révèle la souriante Marie. Doux rêveurs ? Originaux Marie et Samuel ? De père Français et de mère Allemande, Samuel possède un Bac socio économique. Marie, de Bergerac a un Bac agricole en poche. «Après le Bac, plus grand chose à apprendre. Nous voulions pratiquer et découvrir le métier de paysan. Nous cheminons donc de fermes en fermes. Dans chaque ferme nous travaillons et en échange nous sommes logés, nourris. « Précise la jeune fille.

Chemin faisant, pas à pas, tous deux mûrissent, les expériences s’accumulent, le projet se précise... Les pieds sur terre, lucides, de concert ils s’exclament : «Nous sommes à l’école de la vie. Aucune université, ni aucune école, ne pourrait proposer ce que nous sommes entrain d’apprendre. Tous les jours nous apprenons ! » Sur le périple, les rencontres se succèdent, autant d’occasions d’ouverture aux autres. Nombreux les interpellent : »Qu’est-ce que j’aurais aimé faire comme vous ! » Lancent-ils fréquemment les yeux brillants. Loin des sentiers balisés, ces petits enfants de la génération soixante-huitarde sont animés par un désir fort de réussir leur vie, de lui donner un sens profond. Être plus qu’avoir, voilà leur credo… C’est ainsi que Samuel ironise : «C’est comme ça que nous voulons vivre !  La ville ça ne nous convient pas. Le bureau, la routine, non merci…» Durant 4 ou 5 ans, par étapes de 15 km par jour, ils parcourront la vallée du Rhône, l’Alsace, puis l’Allemagne, les Pays Bas, puis retour en France pour la Bretagne. «Dans la vie quand on désire fort quelque chose ça advient très souvent.» Souligne, Marie résolument optimiste. Quelle belle histoire ! Quelle leçon d’humilité et de courage ! Bon vent à Floc, Marie et Samuel… Que ce chemin initiatique vous mène vers un heureux destin.

Jean-Luc Modat Tous droits réservés Mai 2008

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 08:48

Du virtuel à l'intemporel

Ou la seconde vie pour un vieux cinéma... 

Depuis longtemps, il se lamentait, oublié de tous, affligé qu'il était par autant d'ingratitudes... Lui, qui avait tant fait rêvé, croulait sous l'épaisse poussière de l'oubli. Sa vieille salle au look et à l'ambiance délicieusement surannés avait accueilli des générations d'amoureux et de cinéphiles thuirinois... Depuis 1998, perclus de nostalgie, il se faisait des films, se projetait toujours sans trop vraiment y croire ! Ne plus servir à rien ni à personne, n'est-ce pas là l'infamie ? Quand, un beau jour, un jeune couple pousse sa porte réticente, un grand souffle d'espoir l'envahit. Aussitôt, voilà notre bon vieux cinéma imaginer les plus fous scénarios ... Hélas, autres temps, autres mœurs ! Aujourd'hui, fini les bonnes p'tites salles de quartier ou de village ! Place aux usines à consommer des films...

Quel fabuleux destin....


Alors que cette petite salle se rêvait déjà en haut de l'affiche, en Méga cinéma...le destin ne lui proposa qu'un minable second rôle, celui d'atelier de tailleur de pierre. Mais le talent sait toujours rebondir ! Après un énergique leefting, voilà notre ancien cinéma clinquant, pimpant, transformé en salle d'exposition de L'Atelier de la Pierre. Poussez donc la porte ! C'est Maître Benoît Szczurek, tailleur de pierre de son état qui vous accueille, «Je suis tailleur de pierre depuis 20 ans. Je suis rentré aux beaux Arts avec l'intention de me consacrer à la sculpture. Par la suite je me suis formé à la taille de la pierre à Blois. Puis j'ai travaillé dans la restauration du patrimoine pour les Monuments Historiques.» En s'installant ici, Benoît a renoué avec les heures de gloire de Thuir et sa tradition ancestrale du travail de la pierre. «J'affectionne à partir d'une masse compacte minérale noble, l'instant émouvant de création d'un élément esthétique et pratique de décoration qui défie le temps. » Révèle-t-il.

Si les ciseaux, la gouge et le maillet font toujours partie de sa panoplie de travail, la mécanisation facilite certains aspects du métier. Sa compagne, Bernadette Chaix se destinait au métier de costumière de théâtre. La voilà désormais propulsée en une étonnante collaboratrice. A Bernadette, la conception des projets. A Benoît, la réalisation. A l'ancien cinéma, le bonheur de la mise en scène des créations ! Quel fabuleux destin....

 

L'Atelier de la pierre 9 bis Rue Louis Torcatis à Thuir 08 75 37 98 17

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 16:43

Quand le dialogue n’existe plus...
 
L'Association Médiation Familiale des Pyrénées Orientales tiendra sa première permanence ce Jeudi 18 Octobre de 14 h à 18 h en Mairie. Cette nouvelle permanence sera assurée par son correspondant local aussi trésorier départemental de l'AMF66. Rencontre avec Edmond Prost...
Edmond-Prost--Photo-JLM-7447-.jpg

Alors que d’incroyables moyens techniques de communication nous permettent d’échanger en direct avec le Monde entier... paradoxalement, dans la proximité de notre quotidien, il n’est pas rare de vivre déficit de dialogue ou absence d’écoute au sein d’un couple ou d’une famille, sources de conflits, de rupture, point de non-retour. Dés qu’est évoqué le mot »conflit» est aussitôt associé la tension, la violence, les rapports de force… la Médiation Familiale peut intervenir pour délier la situation, renouer le dialogue. Elle permet de ramener au présent des rancoeurs du passé pour mieux offrir des perspectives d’avenir…

Edmond Prost, la médiation familiale c'est quoi ?

«C'est un outil de pacification du conflit quand il y a séparation, divorce, désaccord familial, conflit de succession, conflit de génération, droits bafoués de visite des parents ou grands parents... dans lequel les membres de la famille demandent ou acceptent l'intervention d'une tierce personne : le médiateur familial.»

Quel est son rôle ?

«Il tente de rétablir le dialogue malgré les souffrances dues à la séparation, au conflit, etc. et d’utiliser intelligemment les textes de loi existants. Il est un entremetteur, il ne dit pas qui a tord ni qui a raison, il ne prend aucune décision à la place des personnes qu‘il accompagne.»

Qui est le médiateur familial ?

«C’est un professionnel qualifié formé à la sociologie, à l’économie, à la psychologie, au droit et à la communication. Il reste indépendant du système judiciaire. Il travaille dans la confidentialité et dans l’impartialité.»

Comment est mise en place la médiation familiale ?

«La médiation familiale est un espace de transition. Elle a lieu dans un endroit neutre. Elle peut-être initiée par voie judiciaire ou bien par les personnes elles-mêmes. Pour qu’elle puisse s’établir il est nécessaire de réunir certains principes. Un consentement de chacune des parties, la loyauté des personnes, la participation active dans un esprit de respect mutuel sans violence ni menace, la suspension des procédures contentieuses... »

«Le plus beau métier du Monde est de réunir les Hommes »Proclamait Jean Monnet père fondateur de l’Europe…. A méditer !   


Ce 18 Octobre de 14h à 18h, Edmond Prost tient la première permanence de l’AMF au rez-de-chaussée de la Mairie de Thuir. Puis chaque troisième jeudi de mois. Il répondra à toutes les questions et donnera les informations nécessaires avant de s’engager dans une médiation. Contact 04 68 53 16 68

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 16:19

Cartables : Pour une cure d’amaigrissement ! 

La Fédération des Conseils de Parents d’élèves FCPE a entrepris jusqu’au 20 octobre, l'opération nationale «pesée des cartables». L’objectif de cette initiative est d’alerter les partenaires de l’enseignement sur le danger des cartables trop lourds. Collège Pierre Moreto à Thuir...
Laura---l--ve-de-4--me-demi-pensionnaire--Photo-JLM-7447-.jpg

Jeudi, il est 7h45. Les premiers élèves sont supris par la petite animation matinale !  à l'entrée de l'établissement, des pèse-personnes sont posés à même le bitume. Des parents d’élèves FCPE du collège Pierre Moreto, invitent les collégiens à se peser avec et sans cartable... ou plutôt sans besace ou sac à dos… Les élèves se prêtent volontiers à la pesée. Onze, douze, treize… L’âge des collégiens ? Mais non ! Le verdict du poids de leurs cartables, pardi… 
Sur
une fiche sont reportés les poids du potache
et de son cartable.  " Cette opération révèle des poids de sacs accédant 20 % voire même 25 % du poids des enfants, Comme si un adulte moyen trimballait toute une journée, un bagage de 20 kg à chacun de ses déplacements." S'insurge Hubert Broucris de la FCPE. "Pourquoi n'a-t-on pas encore installé de casiers dans ce collège pour les demi-pensionnaires ?" S'interroge le représentant des parents. Quid de la santé des enfants ? Avec des cartables trop lourds et de mauvaises postures : à terme, mal au dos garanti ! "U
ne note ministérielle d'octobre 1995 stipule que le cartable ne doit pas dépasser 10% du poids de l'élève." S'indigne Hubert Boucris. Le constat est affligeant ! Cette situation absurde perdure depuis des décennies. Rien ne change, malgré toujours des effets d’annonce récurrents… 
L-op--ration-pes--e--Photo-JLM-7447-.jpg
Les initiatives de bon sens proviennent des enfants ! Certains élèves s'organisent «Mon amie Kim et moi n’amenons chacune qu'un seul livre pour deux par matière » Avoue sourire XXL, Laura élève de 4ème. Pourquoi pas attribuer une salle par classe ? Les parents ne pourraient
-ils pas davantage contrôler, avec leur rejeton, le cartable obèse en triant l’utile et le superflu ? «L'objectif de la FCPE, pour cette opération, est d'obtenir la mise en place, par les pouvoirs publics, d'un "programme d'éducation vertébrale dans l'intérêt de tous ». Conclut Hubert Boucris
. Les parents FCPE, élus au conseil d’administration, devraient prochainement inscrire cette question à l’ordre du jour pour apporter des solutions concrètes, faciles à mettre en œuvre immédiatement. A suivre…

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 23:28

Crise ou mutation ? 
Avènement de la quatrième révolution industrielle ou imposture ? Fin de la civilisation du pétrole ? En Occident, l’imposture générale continue d’imposer les systèmes d’une société obsolète, en dissimulant mal la naissance d’une nouvelle civilisation déjà bien organisée. Son organisation suppose l’éviction du travail, l’extinction de la vie salariale, la marginalisation de la plupart des humains ! Seul un nombre infime d'entre nous trouvera de l’emploi et une position sociale. Cette mutation est la cause de tous nos maux présents et surtout à venir. Les trafics de drogues à échelle internationale n’auraient-ils pas l’impact économique que l’on feint de nier ? Tous les circuits financiers mis en place depuis des décennies, privilégient le système spéculatif boursier au détriment de l’investissement. Cela asphyxie l’économie en générant pénurie, chômage, inégalités, exclusions de milliards d’humains, au nom de la déréglementation, de la flexibilité, en un mot de l’adaptation du travail à la mondialisation ! Le mot crise cache mal cette mutation car l’économie a supplanté l’Homme ! Ne vivons-nous pas la fin d’un Monde, celui du travail ? Celui de la valeur de la vie ? Qu’on ne s’y trompe pas, une forme violemment inégalitaire de partage du travail est en marche, portant en elle le germe de l’éminente explosion sociale. Nous serons tous touchés quelle que soit notre classe socio professionelle, notre âge et notre activité... On a mis l’Homme au service de l’économie, alors que c’est l’économie qu’il faut mettre au service de l’Homme. Il faut que chaque citoyen, même pour des tâches les plus  modestes, ait toute sa place dans la société, une place reconnue et respectable. Voyez comment s'organisent assistanat et dépendence ! Voyez comme la valeur du travail est dévalorisée...  

Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article
26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 08:59

MENACES SUR L’EMPLOI AUX CAVES BYRRH ?

Le groupe Pernod-Ricard envisagerait-il de se séparer de sa filiale CUSENIER, qui fabrique à Thuir des apéritifs emblématiques ? Projets de restructuration ? Stratégie financière ? Quid de l’avenir du personnel et du patrimoine historique des Caves Byrrh ? Rencontre avec Stéphane Mazaleyrat délégué syndical. 

La-cuve-Byrrh.jpgLes-caves-Byrrh----Thuir--Photo-JLM-7447-.jpg

Stéphane Mazaleyrat animateur sécurité sur le site des caves Byrrh, est aussi délégué syndical FO du représentant du personnel au Comité d’Entreprise. 100 emplois sont répartis en personnels parmi plusieurs services : chais et fabrication, mise en bouteille, administratif, maintenance, logistique et laboratoire. Le site de Thuir (non classé)
conditionne environ 14,9 millions de cols par an. Le marasme du marché des apéritifs à base de vin s'est amplifié ces dernières années. Plus aux goûts du jour ces apéritifs? 
St--phane-Mazaleyrat--Photo-JLM-7447-.jpg
Stéphane Mazaleyrat délégué syndical

«
Aujourd’hui, les produits fabriqués ici à base de vin sont encore rentables mais plus suffisamment aux yeux du Groupe Pernod-Ricard. Depuis 2003, nous subissons une baisse des taux de production, des pertes de cols de 5% l’an. Bien sûr, les
lois Évin
, les actuelles dispositions drastiques en matière de consommation d’alcool…n’ont fait qu’aggraver ces tendances. » Analyse Stéphane Mazaleyrat froidement. «En Septembre 2005, Cusenier a fait l’objet d’un discret projet de cession. Le groupe Pernod-Ricard envisageait de se séparer de la société Cusenier. Début 2006, les tractations engagées avec des repreneurs ont été suspendues. Aujourd’hui on ne sait rien ! » S’exclame le syndicaliste. La recherche d'un repreneur avait été confiée à une banque d'affaires. Rappelons que le 6 Novembre 2006 un projet de remise à niveau présenté comme «bénéfique» était proposé au personnel. Objectif ? Rendre plus compétitif le site. Inquiet et méfiant quant à son avenir, le personnel s’est malgré tout désespérément impliqué dans la recherche de solutions, «accompagné» par le Cabinet Axel Boss. Les conclusions de cette étude seront présentées le 7 septembre en CE à Créteil. «Nous sommes une société avec des actionnaires qui demandent un retour sur actions. Nos produits se vendent moins. La froide logique financière du groupe préfère se recentrer sur des produits qui dégagent de plus fortes marges.» Jusqu’au Mois d’Avril, les informations, projets et hypothèses… ont été abondamment divulgués au personnel. Depuis silence sur les ondes ! Les interrogations fusent : Départs anticipés à la retraite ? Externalisation de certains postes ? Licenciements ? Prises en charge par les collectivités locales du personnel chargé des visites ? Cession de Cusenier ? Délocalisation de la production à terme ? Ces questions inquiètent énormément le personnel en plein cœur de l’été et de leurs vacances…. Ainsi, les employés amers se mobilisent. Ils ont réalisé un tract et une pétition à l’adresse de la population, des élus, pour obtenir soutiens et solidarité. «Je remercie au nom du personnel toutes les personnes signataires de la pétition » Conclut Stéphane Mazaleyrat. En 1886, Simon et Pallade Violet créé le Byrrh à Thuir
…Une page de l’histoire du patrimoine catalan se tournera-t-elle ? Le famélique tissu industriel Roussillonnais va-t-il perdre l’un de ses derniers fleurons ?

P--tition-Emplois-menac--s-aux-caves-Byrrh.jpg Texte et Photos © copyright Jean-Luc Modat 07-2007
Repost 0
Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
commenter cet article