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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 16:16

Vendredi 17 octobre à partir de 18h30 les « Rendez-vous Bleu » accueillent Eric Dardill pour une originale rencontre littéraire au café bleu.

Discrètement installé à la terrasse ombragée du Bar de l’Etoile, un inconnu balade un regard nonchalant sur l’univers qui l’entoure… Presto, ce personnage affable se prête volontiers à la rencontre… Qui soupçonnerait en cet homme réservé un écrivain reconnu ? C’est vrai qu’Eric Dardill, c’est de lui qu’il s’agit…vit discrètement à Thuir. Ce catalan bon teint a grandi à Thuir. Devenu adulte, il se résout lâcher le Roussillon pour la Capitale et exercer sa profession de monteur de film dans le cinéma. Là-bas, Eric est collaborateur à de nombreux réalisateurs, R.Wargnier, R.Waterhouse, ou J.Becker. Comme tous ceux qui doutent de leur talent, longtemps Eric Dardill a réfréné son désir d’écrire… Les expériences de vie parisienne l’auraient-elles bouster pour se lancer, à 33 ans, dans l’écriture de son premier roman ? Premier ouvrage, premier succès littéraire ! Ce livre, "Je serai là demain", vient d’être édité chez Pocket. Une véritable consécration pour un auteur ! Eric s’est largement inspiré de sa propre vie, pour rédiger ce roman. Ici, les mots cognent, les phrases balancent, les images jaillissent pour un récit existentiel construit façon scénario film.«Quand la vie ne suffit pas, on peut exister qu’à travers la création. » Lance-t-il laconique. Aussi, quand le lecteur dévore les premières lignes, il plonge illoco dans l’univers désarmant de Dardill : « Je m’appelle Paul Esteller, j’ai trente-trois ans et je traverse une passe difficile. Je ne sais pas si ma collection de psys et mes années d’analyse ont atténué mes angoisses. Je ne sais pas vivre avec l’autre, mais je ne peux me passer de sa présence. » Le talentueux romancier ne peut esquiver le  personnage attachant, surprenant, qui vaut d’être connu ! Les « Rendez-vous Bleu » ? Une belle occasion de rencontrer, de découvrir Eric Dardill  dans l’ambiance complice d’un café littéraire !

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Published by Jean-Luc MODAT - dans LITTERATURE
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 18:08

RENCONTRE EXCLUSIVE 

Tout juste débarquée de son concert en Tunisie, elle a clôturé à Thuir la première partie de sa tournée internationale pour reprendre le 4 Octobre en France. Avant concert, avec sa notoire gouaille toute ibérique, sa subtile pointe d’accent charmant, la sublime Victoria Abril dévoile son parcours d’existence exceptionnelle…

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La quarantaine mâture, nature, libre et énergique, Victoria balade un regard d’enfant émerveillé sur son extraordinaire existence. Clin d’œil du destin ? Fruit du hasard ? Elle porte un prénom prédestiné… Victoria ! Issue d’un milieu très modeste, enfant naturelle, la petite Victoria Mérida Rojas est élevée avec frère et sœur, par sa maman infirmière. « Une mère célibataire dans la période moustache (Franco) tu étais montrée du doigt. Nous avons dû quitter Malaga pour Madrid.» Souligne l’artiste d’un ton ironique puis elle poursuit : «Je voulais être gymnaste mais pour ce faire il fallait apprendre l’harmonie. Ma mère m’a donc inscrite dans une école de danse classique à Madrid. Là, je me découvre une passion folle ! » Se remémore Victoria. Par la suite, elle se présente au conservatoire en candidate libre. Elle est retenue et a trouvé dans la danse sa vocation qu’elle pratique avec ardeur jusqu'à l'adolescence à raison de quatre heures par jour. « Soudain, alors que je me préparai à une carrière de danseuse étoile, le cinéma est apparu comme un train. Ça c’est le destin ! Le destin a rendez-vous avec toi ! » S’exclame-t-elle. En 1975, Francisco Lara Polop ; le mari de son professeur de danse recherche une fille pour le rôle principal du film Obsession «Je me présente à l’audition et j’obtiens le rôle ! Cette année-là je tournerai quatre autres films.» A cette période Victoria peut de moins en moins concilier la danse et le cinéma. «Je n’avais aucune idée d’être actrice. J’étais la moche de la famille…» Elle doit quitter l’école à 14 ans pour devenir dactylo… «Jean-Luc, tu me vois assise toute la journée dans un bureau ? Actrice en Avril ou secrétaire en Septembre ? Je n’ai pas hésité une seconde.» S'exclame-t-elle hilare.

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C’est à cette époque qu’elle prend pour nom d’actrice Abril (Avril) le mois qui correspond à ses débuts au cinéma. Sa rencontre avec le célèbre réalisateur Vicente Aranda Ezquerra sera déterminante quant à son choix de vie. Victoria tournera avec lui en 1977 Cambio de sexo, ils enchaîneront ensemble plusieurs dizaines de films et bien d’autres avec les plus grands réalisateurs français et espagnols comme Pedro Almodovar. Un temps, elle anime aussi une émission musicale à la TV espagnole. En 1982, c’est la rencontre de l’Amour. Elle s’installe à Paris pour réaliser la carrière que chacun connaît. Elle découvre les chansons des grands de la chanson française avec lesquelles elle apprend le français. Victoria est une autodidacte touche à tout qui croque la vie comme elle passe. «Les autodidactes sont comme les éponges ils retiennent par les yeux, les oreilles par les mains… » Rappelle-t-elle. Là, elle évoque ses nouvelles passions. La chanson, la musique, la scène…«Je sais maintenant de quoi je vais crever je vais mourir en chantant. Je suis une vieille comédienne mais une jeune chanteuse qui démarre. »"Putcheros Do Brasil" sorti en 2005, tiré à 170 000 exemplaires lui a valu un disque de diamant et la rencontre triomphale d’un public sur les scènes françaises et internationales. Succède fin 2007 le second «O Lala». C'est un florilège des plus belles chansons françaises d'amour patinées façon flamenca, mâtinées de bossa nova. C’est ce spectacle qu’elle a présenté un soir d'Eté à Thuir. Mais le cinéma la rattrape toujours ! Le 27 Août est sorti sur les écrans son dernier film “Leur morale... et la nôtre” de Florence Quentin tourné à Perpignan et prés de Thuir. Une comédie dans laquelle.... P8097578.JPG

J’ai rencontré Victoria en tête à tête dans l’intimité d’un salon d’hôtel perpignanais. Durant prés de deux heures l’artiste s’est dévoilée… Sensible, humaine jusqu’aux bouts des yeux, quelque peu meurtrie par la vie ou fatiguée par sa tournée…
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Published by Jean-Luc MODAT - dans INTERVIEW
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:23

UN NOUVEAU MONDE A INVENTER

Lors de toutes campagnes électorales, la plupart des politiques possèdent les solutions à tous nos maux… Eh bien non ! A quelques nuances prés quelques mois après rien ne change ! Les salariés se font toujours plumer, les pauvres sont toujours plus pauvres... Aux jeunes ? Des emplois au rabais ou précaires,   quelques mesurettes de circonstances pour les faire patienter...ou taire. Les revenus boursiers quant à eux montent crescendo sans que personne ne s'émeuve ! Les délocalisations continuent inéluctablement, des milliers de personnes perdent leur emplois...

Les solutions ? Le bon sens du peuple. Décider de l'avenir des citoyens au plus prés de chez eux. La France demeure jacobine trop centralisée. Paris ne peut plus décider désormais de la vie de millions de citoyens vivant à 1000 km... Il est nécessaire de ne plus confier le pouvoir à la même oligarchie technocratique qui dirige le pays depuis des décennies... Les signaux ne mentent pas ! Nous vivons la fin d'une civilisation celle de la prééminence économique et culturelle de l'Occident, d'un mode de vie exclusivement basé sur le pétrole à profusion... Des atteintes irrémédiables sont portées à la Planète, à la vie, aux grands équilibres environnementaux. Nous nous obstinons à ne parler que de croissance économique, donc de spoliation des réserves naturelles de la Planète au détriment de nos enfants. Un nouveau Monde est donc à inventer, très vite ! Chacun, conscient des dangers, doit s'y employer au quotidien, pour l'avenir de nos enfants... Certe, cette approche n'est pas de mise, aujourd'hui dans les discours politiques ! Mais je concours à la recherche de la vérité, en toute honnêteté. Je m'engage dans cette démarche, avec la foi en l'Avenir.... et vous ?

Jean-Luc Modat

 

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Published by Jean-Luc MODAT - dans SOCIETE
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:11

Mario Chichorro

L’homme qui peignait l’utopie...

Son œuvre est immense. 3500 oeuvres, plus d’une centaine d’expositions en France et dans le Monde, a son actif… Les plus grands collectionneurs et musées ont acquis ses tableaux. C’est un évènement, Chichorro expose à Thuir jusqu’au 22 Juin…

Il pourrait être à la peinture contemporaine ce que le catalan Gaudi fut à l’architecture et au design. Ses facéties picturales, novatrices, déconstruites, fragmentées, peuvent apparaître comme autant de pastiches des Arts : Brut, baroque, primaire, contemporain et Naïf….

Mario est assurément un singulier personnage. Il ne se prend vraiment pas au sérieux ! De son Portugal natal, il conserve un délicieux timbre chantant. Sa chevelure argentée dévale en boucles jusqu’aux épaules. Le regard tendre s’accommode du petit sourire facétieux de celui qui a su préserver l’émerveillement de l’enfance…«En 1968 dans les rues de Perpignan, je défilais et manifestais. Je travaillais alors dans un cabinet d’architecte. Mon patron l’ayant appris m’a illico licencié, me traitant de révolutionnaire, d’anarchiste. »Relate, amusé Mario.

Le destin est imprévisible ! Ce fâcheux évènement a eu un effet bienheureux puisque Mario a alors réalisé son rêve insensé d'enfant: peindre ! Est-ce bien raisonnable pour une grande personne? Aujourd'hui encore, à 76 ans, l'artiste se joue des interdits.

Extravaguant Chichorro ? Hors normes, réfractaire à tout courant artistique, à toute mode, à toute académie, Mario Chichorro l'idéaliste, s’amuse à heurter, à provoquer, à renverser tabous et valeurs admises d’un Monde rationnel formaté. Au bout du pinceau, il manie avec talent, l’ironie, la provocation, la dérision. »Je casse de façon fantaisiste le sujet unique dans mes tableaux. J'opte pour la multiplicité des thèmes parce que j'ai choisi la liberté absolue de l'imaginaire irrationnel !» Évoque le déroutant, Chichorro. Il use de matériaux les plus inattendues : aggloméré de bois, polyuréthane extrudé, résine synthétique, aggloméré de liège... Ses œuvres subversives sont autant de passerelles relationnelles entre son fort intérieur et un extérieur idéal rêvé. Ses 51 tableaux lumineux renvoient à l’intemporel. Sa puissante créativité intuitive, impulsive, jongle avec volumes et formes, couleurs et symboles. Là, rien n’est agressif. Ici, tout est équilibre. Ailleurs, la nudité corporelle semble célébrer la pureté morale sans artifices sans fioritures. Le génial Chichoro, lance «Nul n’est là sur Terre par hasard N’invite-t-il pas à réfléchir sur le pourquoi de l’existence ?

  Exposition Chichorro jusqu’au 22 Juin Espace Culturel Lambert Violet (Face aux caves Byrrh)

Ouvert tous les jours sauf le Vendredi de 14h à 17h. Entrée Libre. Contact : 06 29 99 17 19

Jean-Luc Modat

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 12:29

Le chemin initiatique de Marie et Samuel

C’est un bien étrange équipage qui apparaît aux détours des Caves Byrrh à Thuir… Un âne bâté, deux jeunes. Ils font halte un instant en cœur de ville… avant de partir pour les Fenouillèdes. Marginaux, ces jeunes ? Que nenni ! Voyons un peu…

Floc, brave baudet du Lot de son état, a quelques années de bât à son actif. Marie, 23 ans. Samuel, 25 ans. Voilà pour le cliché de famille ! Ils ont quitté confort et habitudes pour marcher sur les chemins. Mais pourquoi faire ? Leur projet est de créer une ferme bio, artisanale et d’arts. Ils sont partis en Juin 2007 de Bergerac en Dordogne via Lodève puis Estagel pour les vendanges et l’hiver à Amélie les Bains. Un bon moyen de voyager à peu de frais, tout en s’imprégnant de la culture des endroits. «Notre idée c’est de voir du pays et de rencontrer des gens. Nous voulons nous installer, mais nous ne savons pas encore où.» Révèle la souriante Marie. Doux rêveurs ? Originaux Marie et Samuel ? De père Français et de mère Allemande, Samuel possède un Bac socio économique. Marie, de Bergerac a un Bac agricole en poche. «Après le Bac, plus grand chose à apprendre. Nous voulions pratiquer et découvrir le métier de paysan. Nous cheminons donc de fermes en fermes. Dans chaque ferme nous travaillons et en échange nous sommes logés, nourris. « Précise la jeune fille.

Chemin faisant, pas à pas, tous deux mûrissent, les expériences s’accumulent, le projet se précise... Les pieds sur terre, lucides, de concert ils s’exclament : «Nous sommes à l’école de la vie. Aucune université, ni aucune école, ne pourrait proposer ce que nous sommes entrain d’apprendre. Tous les jours nous apprenons ! » Sur le périple, les rencontres se succèdent, autant d’occasions d’ouverture aux autres. Nombreux les interpellent : »Qu’est-ce que j’aurais aimé faire comme vous ! » Lancent-ils fréquemment les yeux brillants. Loin des sentiers balisés, ces petits enfants de la génération soixante-huitarde sont animés par un désir fort de réussir leur vie, de lui donner un sens profond. Être plus qu’avoir, voilà leur credo… C’est ainsi que Samuel ironise : «C’est comme ça que nous voulons vivre !  La ville ça ne nous convient pas. Le bureau, la routine, non merci…» Durant 4 ou 5 ans, par étapes de 15 km par jour, ils parcourront la vallée du Rhône, l’Alsace, puis l’Allemagne, les Pays Bas, puis retour en France pour la Bretagne. «Dans la vie quand on désire fort quelque chose ça advient très souvent.» Souligne, Marie résolument optimiste. Quelle belle histoire ! Quelle leçon d’humilité et de courage ! Bon vent à Floc, Marie et Samuel… Que ce chemin initiatique vous mène vers un heureux destin.

Jean-Luc Modat Tous droits réservés Mai 2008

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 13:56

Charlotte Julian s’expose nature

Depuis de nombreuses années elle expose partout en France, jamais en pays Catalan ! Une première dés ce Dimanche 18 Mai...

Samedi 17 Mai, ça se bouscule dans le petit musée des Arts et traditions populaires de Thuir ! L’association Les Cimaises éphémères chère au Président Jean Georges Mas accueille l’interprète de «Comme une fleur de province», la fantaisiste et populaire chanteuse Charlotte Julian. Elle y dévoile son autre talent, son autre passion, la peinture. Eh, oui ! Notre Charlotte nationale a fréquenté à Perpignan dans sa jeunesse conservatoire de musique et Beaux Arts …

Sa première exposition en Pays Catalan !

Affublée de son éternelle crinière rousse, le regard bleu profond, sur le ton de la confidence, la gentille Charlotte évoque : «J’ai fait les beaux Arts à Perpignan et je suis montée à Paris en 1969 pour chanter, devenir comédienne, pour exercer mon métier d’artiste. J’ai toujours conservé un joli petit coup de crayon. La peinture est un hobby pour moi» Il y a trente ans, à Paris, une amie lui demande de l’accompagner aux puces pour acquérir un Naïf. Les prix réfrènent l’amie. Spontanément, Charlotte, s’engage et fanfaronne :»Si c’est ce que tu veux, je t’en ferai un !« Après moultes essais laborieux, Charlotte peint son premier Naïf et l’offre à cette amie. «D’amis en amis ; de toiles en toiles, j’ai poursuivi pour faire plaisir !» Lance-t-elle dans un grand éclat de rire. Son second succès «Allez hop ! Tout le monde à la campagne» a probablement marqué son style pictural, son goût pour l’Art Naïf gentillet. C’est une artiste née, aujourd’hui accomplie ! «Cette peinture me correspond ! Ce tableau avec cette mémé devant sa porte avec ses chats je l’ai appelé : moi dans 10 ans. » Lâche-t-elle facétieuse.

Ses Œuvres figuratives minutieuses sont à son image, fraîches, pétillantes, colorées, natures… Elles sont empruntes de rêves d'une sérénité idéale et de souvenirs heureux d’enfance. «J’ai réalisé le rêve perdu de Maman, celui de devenir artiste !» Révèle-t-elle humblement.

Charlotte Julian semble davantage regarder le monde qui l’entoure avec les yeux de son âme qu'avec ceux de la raison. Pour certains, son Art Naïf peut paraître comme l’expression d’un infantilisme ou d’une niaise gaucherie. Pourtant, la stylisation et la simplification révèlent surtout l'imaginaire et le symbolisme d’un monde ingénu idéalement heureux…Utopie ou nostalgie ?

Musée des Arts et traditions populaires (à côté de la Mairie). Expo ouverte du 18 au 25 Mai. Entrée Libre. Contact 04 68 53 41 47.

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 13:46

21ème Marché Départemental des fromages fermiers :

Sacrés fromages !

Êtes-vous chèvre, brebis, vache ? De quoi s'agit-il ? De probables signes astrologiques d'un dernier horoscope à la mode ? Plutôt... Frais ? Demi sec ? Secs ? Vous hésitez encore ? On ne va pas en faire tout un plat ! C'est de fromages dont on parle ! Ce Dimanche, dés 9h, au coeur de la pittoresque Cité du Byrrh, la place de la République se mue en un vaste plateau de frometons. Un florilège d'artisans fromagers fermiers venus des quatre coins du Pays Catalan sera là présent à la 21ème édition du Marché Départemental des fromages. Il y en aura pour tous les goûts...
LA SUITE.... A LIRE DEMAIN DIMANCHE 4 MAI DANS L'INDEPENDANT !

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 11:24

Le nouveau spectacle du groupe vocal L'Art Scèn'

Samedi 3 Mai à 21h, le groupe vocal L'Art Scèn' composé de 16 chanteurs, se produit salle Jeantet Violet et présente son nouveau spectacle. Pour ce concert, quelques reprises, de nombreuses nouveautés de la nouvelle chanson française, des surprises et pour la dernière fois la comédie musicale "Chicago" ! Ils et elles sont enseignants, soignants, scientifiques, travailleurs sociaux... et partagent la passion et le plaisir de chanter ensemble. Cette joyeuse bande de copains aura à coeur de satisfaire pleinement Anne Roget, leur pétulante chef de choeur... L'Art scèn' serait-il entrain de trouver sa voie, sa personnalité, son public façon Big Bazar de Michel Fugain ? Une belle soirée en perspective ! Venez à l'heure pour disposer de places !

 

Samedi 3 Mai 21 h Salle Jeantet Violet  entrées 5 € tarifs réduits 2,5€.
Contact 04 68 53 08 74.

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 10:58

Concert au profit de Thuir Solidarité "Action Sénégal»

Thuir Solidarité "Action Sénégal» organise un grand concert vocal Samedi 3 Mai à 20h30 en l’Eglise Notre dame de la Victoire à Thuir. Ce récital réunira pour cette soirée "L'Orphéon de Rivesaltes » et les "Moder’Nyns. La première formation, d’un d'excellent niveau, interprètera un répertoire varié en chants classiques, modernes, en français et en catalan. Les "Moder’Nyns", groupe de jeunes de 9 à 20 ans, ont quant à eux enregistré leur premier cd intitulé "Le choeur dans le vent". Ces jeunes chantent pour Thuir Solidarité "Action Sénégal» afin de soutenir son action de scolarisation auprès des enfants du village de Sébikotane et qu’ils soient pourvus de cahiers et stylos. Faites un geste généreux ! Venez assister à ce concert ce soir samedi 3 Mai à 20h30 en l'église Notre Dame de la Victoire...

 

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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 20:04

Le coup de théâtre de la compagnie de L'Hémione. 

 

Le Théâtre de L'Hémione est la toute petite dernière-née des compagnies théâtrales dans le paysage culturel thuirinois. Samedi soir, la troupe présentait pour la première fois à Thuir, la pièce «Le complexe de Thénardier» de José Pliya, auteur franco-béninois, mise en scène par Yves Plazas. Comment passer sous silence les remarquables interprétations de Virginie et Mahdia ? Loin du théâtre de boulevard, un texte fort, intemporel, où chaque mot claque à la figure et aux consciences...

Le rideau se lève...


Un chant polyphonique slave venu de nulle part plonge immédiatement le spectateur dans un lointain. Le fond de scène gris anthracite froissé inspire la froideur. Dans le décor tout est de guingois pour évoquer le chambardement. Les pieds rouges du mobilier rappellent le sang, le chaos.... Que reste-il de valeurs morales, d'ordre établi, quand survient le néant ? Sur scène, le corps sans vie d'une femme... Face à face intimiste entre Vido (Virginie Barra), une jeune fille ingénue, empressée, avide de liberté et une Maîtresse de maison (incarnée par Mahdia Bélaidi), tyrannique, antipathique, rigide.


Elle a extirpé sa petite protégée d'un génocide pour mieux l'asservir. Vido, est devenue, malgré elle, l'esclave domestique privée de liberté. Reconnaissante envers la maîtresse de l'avoir recueillie, elle lui annonce son départ et désire avant obtenir sa bénédiction. La jeune femme obstinée se débat entre devoir de gratitude et aspiration de libre-arbitre. Mais qui est prisonnière ? Les arguments de la maîtresse balancent entre menaces et supplications pour retenir à tout prix la jeune fille. «Je me sers de vous pour combler les brèches de mon enfance !» lance la maîtresse. Mais devant tant d'obstination, elle se résout à se donner la mort. Loin de tout réalisme, ça pourrait se dérouler hier, aujourd'hui ou demain. Ici, là-bas, ou ailleurs. Les deux comédiennes se transcendent merveilleusement.


Mahdia (La maîtresse) met toutes ses tripes, puisant dans son fort intérieur, dans les souffrances d'un probable vécu douloureux, l'énergie nécessaire pour interpréter ce rôle exigeant. Elle jette au sol, bouscule physiquement Vido (Virginie est la fille de Mahdia dans la vie). À maintes reprises, Virginie est aux bords des larmes. Virginie joue-t-elle Vido ? Vido est-elle dans la peau de Virginie ? Le nombreux public a ovationné les remarquables interprétations des deux comédiennes, Yves Plazas pour sa mise en scène et le décor ; Eve Meunier, pour la création des costumes... Puis, l'assistance était invitée à déguster un savoureux thé à la menthe pour prolonger le partage de cette soirée. Rendez-vous début Mai à Terrats pour la prochaine représentation ! Souhaitons à L'Hémione le succès qu'il mérite dans tout le Pays Catalan !  

 

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