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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 00:46

Thuir, Capitale de l’enfance au Pays du rêve

Noël ! Noël ! Hourra ! Hourra ! Il est 16h. Des vivats s’élèvent depuis l’entrée de ville. Ils accompagnent un cortège chamarré qui s’avance solennellement vers la place «Kali et l’éléphant blanc«. «C’est le Prince Nébul venu de nulle part, du lointain Royaume bleu de l’Inde» S’exclame-t-on à son passage. Est-ce rêve ou réalité ? Des centaines de princesses, de maharajahs, majestueusement vêtus, l’accompagnent et précèdent les éléphants sacrés !

La population est interloquée. Le prince grimé, imaginaire et sa fabuleuse suite surgissent dans le réel quotidien !

Ce réel, une somptueuse parade organisée par la Ville Thuir, son Office de la culture, et les commerçants. La Ville organise depuis plusieurs années «Il était une fois Noël à Thuir», des animations de promotion autour du livre à destination des enfants lors de l’Avent. Le conte est-il là, prétexte à l’ouverture d’esprit ? Caresse à l’imagination ? A la curiosité culturelle ? A l’élévation des consciences ? Ne serait-ce pas tout cela à la fois ? La lecture est essentielle dans la structuration de l’enfant.

Le maître du livre des mots le clou du spectacle

La célèbre troupe du théâtre du Gecko emmenée par Christian Hernandez alias Gandhi anime ce cortège bigarré. Petits et grands enfants s’évadent pour la féerie de l’imaginaire. Là, les enfants du centre de loisirs rejoints par une multitude d’enfants, effectuent un petit tour de cœur de ville et dansent, dansent...

Tous célèbrent l’avènement du fantastique spectacle vivant «Le maître du livre des mots». C’est un spectacle produit par la Ville de Thuir qui a mobilisé des centaines d’engouements et d’enthousiasmes depuis des mois. Samedi c’est la première !

Thuir, le pays du rêve !

Place Gabriel Peri, le cortège alors s’immobilise. Là, Ville et commerçants offrent en ce bel après midi, une succulente collation indienne aux centaines d’enfants présents. Thuir s’affirme d’années en années comme la capitale de l’enfance, le pays du rêve et de l’imaginaire ! Spectacles sur le thème de l’inde, contes, films, animations, spectacles autour du conte et du thème de l’Inde poursuivent jusqu’au 31 Décembre, la plupart gratuits. Renseignements OMCAT 04 68 84 67 86.

Jean-Luc Modat

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9 décembre 2006 6 09 /12 /décembre /2006 12:16

« L’EUROPE EST MON PAYS ! »

L’Europe demeure dans l’esprit de la plupart des français, une nébuleuse ! Qui s’aventurerait à énoncer la liste des 25 pays européens ? 20 collégiens reviennent de 3 jours à Bruxelles, investis d’une mission d’ambassadeurs européens au pays catalan…

Nous sommes 455 Millions d’européens représentés par 732 députés. Ces eurodéputés siègent au parlement européen tantôt à Strasbourg tantôt à Bruxelles. Parmi eux, Kader Arif, élu du Sud ouest. A l’initiative d’Olivier Ferrand (ancien conseiller de Romano Prodi Pdt de la commission européenne) 20 délégués de classes de 3ème du collège Pierre Moreto à Thuir, sont invités par Kader Arif. Tout est pris en charge par l’union Européenne. Ils gagnent Gérone et prennent l’avion destination Charleroi Bruxelles. Un peu pantois d’être invités, comme ça, ils peinent à comprendre la signification de ce voyage. Pour eux, il ne s’agit que d’une agréable escapade. Pourtant, c’est une riche expérience humaine et émotionnelle qu’ont vécu, collégiens, professeurs, conseiller d’éducation, proviseur, représentants de la Ville de Thuir !

A leur descente d’avion, Olivier Ferrand les attend et leur sert de guide. Là, surprise ! Lors du déjeuner, Pierre Moscovici, 1er Vice Président du Parlement Européen les rejoint.

Puis, départ pour cette institution. L’imposant bâtiment se veut symbole. Les surfaces vitrées symbolisent la transparence, la gigantesque tour à l’aspect inachevé évoque une construction à parfaire.

Sur le parvis, Kader Arif, ancien talonneur du Castres Olympique accueille chaleureusement ses invités. Une heure durant, Kader explique avec pédagogie, l’Europe au quotidien, le fonctionnement du parlement. Il évoque le rôle des députés réunis par familles politiques et non par nations. Le débat s’anime, les questions fusent ! Un vrai cours d’éducation civique grandeur nature ! Puis, les jeunes pénètrent dans l’Hémicycle parlementaire, ils restent bouches bées. Là, l’instant est solennel. Ils touchent du doigt à l’Europe !

Confortablement installés au cœur de Bruxelles, les jours suivants, notre délégation assiste à 2 rencontres. Gautier Mignot, diplomate français auprès de l’Europe anime un petit déjeuner débat.

Plus tard, l’équipe est reçue à l’Hôtel de Ville par le 1er adjt. Là aussi l’Europe est au centre des débats ! Visites et rencontres ont rythmées ces trois jours. Laura et Marc Aurèle sur le retour nous confient : »L’Europe, c’était de l’abstrait. Maintenant nous voulons toute la parcourir ! Nous savons que grâce à l’Europe nous connaissons la Paix ! Nous sommes investis de la mission auprès des jeunes de faire aimer l’Europe. C’est notre avenir ! » S’exclament-ils.

Copyrith 12.2006

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 21:55

Un Thuirinois Thierry Moingeon

au Symposium International de Sculpture en Israël.

Chaque année, depuis 1991, Maalot-Tarshiha organise «Une pierre de Galilée», le symposium international de sculpture. Parmi les sculpteurs du Monde entier, 12 sculpteurs sont invités à cet évènement unique en son genre. Thierry Moingeon, sculpteur à Thuir représentait la France il y a quelques jours. Rencontre.

Maalot-Tarshiha est une très jolie ville touristique de 20 000 habitants située en Galilée, au nord d’Israël à deux pas de la frontière Libanaise. Là, cohabitent en harmonie, juifs, druzes et arabes. Le récent conflit Israélo-Libanais a éprouvé la ville. Il y flotte encore l’odeur âcre de la guerre… Le thème de ce 16ème symposium était tout choisi : «le jour après la guerre». Ainsi, 12 jours durant, les artistes ont buriné la pierre devant une foule à ateliers ouverts, du lever au coucher du soleil sous 35°. A partir d’énormes blocs de calcaire ocre dur de Galilée, ils ont créé des monumentales pour la Paix...

Un thuirinois sculpteur globe-trotter...

 Thierry Moingeon s’est posé voilà 1 an à l’ancienne station service mise à disposition par la Ville pour créer son atelier. Prompt aux voyages, ouvert aux rencontres, Thierry n’a pas hésité une seule seconde ! L’invitation reçue, et hop, il est parti ! «Dés mon arrivée, j’ai ressenti la population affligée, désabusée, résignée, lasse de cet état de guerre latent… la compassion m’a envahi. Tout ce ressenti, je l’ai synthétisé dans la création de mon œuvre. « Évoque l’artiste, encore bouleversé. Vécus et émotions participent à l’inspiration créatrice de l’artiste.

L’œuvre de Thierry, une larme d’espoir ?

Immergé dans la population, il a transformé son idée première d’exprimer un message de paix. Il a fait dans la symbolique et dans l’émotion. Pourtant, il appréhendait travailler cette pierre qu’il ne connaissait pas. De cet énorme bloc, il a sculpté un mur d’où jaillit une larme ! «Après la guerre, survient le moment de la reconstruction, d’où le mur. Mais aussi l’instant de l’émotion, d’où cette larme organique, émotionnelle, sensuelle au toucher. Elle se termine en ventre arrondi de femme enceinte, symbole de la création, de l’espérance !« Nous dévoile Thierry et de révéler : «J’ai observé des tas de gens venir caresser la larme en recherche de sensualité …»

Une expérience humaine…

D’une telle expérience artistique et humaine, le sculpteur avoue en être sorti grandi, régénéré, plus humble, plus tolérant. «Français, j’ai été alerté par nombre de visiteurs attristés par la montée de l’antisémitisme en France !» se préoccupe Thierry Moingeon. Hélas, pour ce 16ème symposium, et pour cause, il n’y a pas eu de remise de prix ! L’œuvre du thuirinois trône désormais à jamais dans les rues de Maalot-Tarshiha en guise de message d’humanité et de tolérance.

Jean-Luc Modat

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 12:01

UNE AFFAIRE DE C(H)OEURS !

Ce Dimanche après-midi à Jeantet Violet à Thuir, «Le Chœur de l’Aspre» organisait «Rencontres d’Automne» un sublime concert éclectique de Chant choral. Quatre chorales, plus de 120 choristes pour un triomphe ! …

le Chœur de l’Aspre

Phénomène de mode ? La vogue du chant choral touche désormais toutes les générations, toutes les couches de la population, des trentenaires aux âges vénérables ! Ces «Rencontres d’Automne» organisées par le Chœur de l’Aspre cher à Jacqueline Tauzin-Ausseil, ont confirmé cet engouement populaire ! Le public était venu nombreux assister à ce concert de 2 heures, offert par quatre chorales. Y a-t-il de l’humanité sans le chant ?

Peu à peu, une véritable communion s’est établie entre l’auditoire et les choristes. La salle frémissait d’émotions.

Canta Canta de PERPIGNAN

Le Chœur des Aspres avait débuté de fort belle façon ce concert par «Al vent» de Raimon. Puis, l’éblouissante chorale de Perpignan «Canta Canta» dirigée de main de maître par Germinal Monge, enchaînait par une magistrale interprétation de «Evocacio al Pirineu», un chef d’œuvre ! 

A tous Chœurs de Ponteilla

Quand, peu après l’entracte, «A tous Chœurs» de Ponteilla entonnait «l’Estaca» de Luis LLach, la salle chavirait d’émoi, reprenait en c(h)oeur cet hymne à la catalanité !

«La Unio» chorale de Castellbisbal en chantant «Recordant Nostra Terra» de Castelltort et Montaner, évoquait le temps pas si lointain où rien ne séparait les catalans… Le final fût sublime. Les 120 choristes ont gratifié le public d’un extraordinaire »El cant dels occells» cher à Pablo Casals, le public enthousiaste se tenait debout pour offrir le triomphe ! Rencontres d’Automne réalisées grâce à la Federacio de Cors de Clave Catalunya Nord et au soutien de la Ville de Thuir et son Office de la culture.

Contact : Le Chœur de l’Aspre 04 68 53 00 61

Jean-Luc Modat

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 21:00

Emmanuel Sarrazin sur un nuage.

L’équipe de France de vol relatif à 8 a survolé les derniers Championnats du Monde de parachutisme à Gera (Allemagne). Entretien avec Emmanuel Sarrazin, thuirinois et capitaine de cette équipe qui a damé le pion aux intouchables Américains.

Nul ne se serait risqué à imaginer le jeune Emmanuel Sarrazin, élève au Collège Pierre Moréto à Thuir, pratiquer plus tard le parachutisme, et encore moins devenir le capitaine cette équipe Championne du Monde ! «Adolescent, je m’étais bien essayé au foot à Thuir, comme gardien de but… pas très performant.» Se remémore-t-il. C’est juste après sa seconde au Lycée Clos Banet de Perpignan, qu’Emmanuel intègre une école de sous officier.

Affecté à Vanne, il y découvre au para club sa passion : le parachutisme sportif ! «Quelle enivrante sensation que de voler à 180 km/h en toute liberté dans le ciel à 4000 m d’altitude ! » S’exclame-t-il, et de poursuivre sourire XXL : » Par la suite, j’ai chopé le virus du vol relatif artistique, dont les qualités fondamentales sont l'esprit de groupe, associé à la cohésion et la rigueur. Ces valeurs me correspondent bien… » En 2001, Emmanuel intègre le haut niveau et l’équipe de France.

La Discipline reine du parachutisme est sans nul doute le vol relatif. Une équipe de 8 parachutistes doit exécuter, en chute libre, un maximum de figures imposées en 50 secondes. Chaque figure compte 1 point. Les juges utilisent ensuite la vidéo réalisée par le « vidéoman » de l'équipe. Pour la première fois en 30 ans d'existence, une équipe de France remporte le prestigieux trophée « Excalibur », l’épée magique avec toute la symbolique liée à la quête du Graal.

« Notre objectif était affiché : finir premier. Objectif ambitieux, mais tout à fait réalisable : 2ème à la Coupe du Monde 2005 et aux derniers Championnats du Monde 2004. Là, nous devions battre les meilleurs : les USA ! En 2003, notre équipe avait été profondément renouvelée. Pour souder ce groupe, nous avons effectué ensemble plus de 2000 sauts. Le résultat a été probant : un groupe compact. » Evoque enthousiaste Emmanuel.

Depuis ses débuts en 1995, il a effectué 7000 sauts, rien que ça ! Il s’entraîne 12 semaines par an à deux pas de Thuir à Ampuria Brava ce qui lui permet de voir ses parents Denise et Dominique Sarrazin et de retrouver ses nombreux amis en Roussillon.

Jean-Luc Modat  Photos FFP

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20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 19:21

L’art des origines

Rien n’est un hasard ! Quand Anne Podbielski, sculpteur, établit ses quartiers d’Eté chez Henri Salvayre Hydrogéologue à Corneilla de la Rivière… Le symbole est fort. Tous deux partagent l’amour du minéral. Henri arpente les massifs, étudiant la géologie. Anne chemine à travers son imaginaire, modelant les blocs de marbre en plein air. Jusqu’à fin Octobre , Anne Podbielski expose ses statues au cœur des caves Byrrh. Une exposition à venir découvrir et toucher absolument.

Qui pourrait imaginer en la croisant qu’Anne soit sculpteur… Pourtant, rien ne la prédisposait à le devenir. Quoi que ! «Très jeune vers 4 ou 5 ans j’étais déjà attirée par les pierres, je les collectionnais.» Révèle-t-elle. Puis le temps a passé… Cette fille de réfugié politique polonais élevée en Suisse, a parcouru le Monde, tel un parcourt initiatique, en quête de symboles forts. De l’île de Pâques aux Cyclades ; du bush australien aux contrées les plus reculées d’Afrique ou d’Amérique. Anne se passionne pour l’Art premier : Statues, masques, totems…. Pour Anne, ces objets sont sensés véhiculer vérités et émotions profondes. Voilà 10 ans, elle claque la porte à sa brillante carrière dans la finance internationale pour se consacrer exclusivement à la sculpture.

Dans la grande cave qui mène à «la plus grande cuve du Monde», entre deux foudres de chêne, les sculptures de l’artiste interpellent le visiteur. Est-ce les formes arrondies et épurées de leurs personnages ? Le mélange d'abstraction et d'énergie positive ? Les jeux naturels d’ombre et de lumière ? Il suffit de regarder autrement pour apprécier, se plonger dans l’intemporel ! Anne se confie : «Mes sculptures sont habitées, ont une âme…j’espère que les visiteurs seront touchés par l’émotion dégagée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même les jeunes sont facinés par ces statues très présentes !

Une exposition exceptionnelle de bronzes, d’albâtres, de marbres à découvrir aux Caves Byrrh. Tous les jours de 10h à 11h45 et de 14h à 18h45 jusqu’ à fin Octobre. Contact : 04 68 53 05 42

 Texte et Photos réalisés par Jean- Luc Modat

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 11:55

Les cigognes annoncent-elles un hiver précoce ?

Depuis quelques jours, les regards n’ont de cesse de scruter le ciel. Qui n’est pas curieux ne lève pas les yeux ! Pour implorer les Dieux ? Non ! Une importante colonie tournoie, d’un vol élégant, dans le ciel du Roussillon plus particulièrement à Thuir. Il faut remarquer que Thuir, village étape est situé dans le corridor biologique migratoire des cigognes blanches. Elles repartiront vers l’Espagne, le détroit de Gibraltar pour regagner l’Afrique.

Si elles sont blanches et noires, c’est parce qu’elles assument la double nationalité : Africaine et Européenne. Ces grandes voyageuses affectionnent la zone humide de la Prade. Friandes de vers de terre, grenouilles… elles se délectent après les dernières pluies ! Leurs claquements de bec à l’accent alsacien révèlent leur satiété.

Hélas, souvent électrocutées par les lignes électriques, intoxiquées par les pesticides contenus dans les insectes et rongeurs ingérés, nombres d’entres elles n’arriveront pas à l’âge adulte. Pour l’instant, curieuses de tout, ces cigognes effrontées passent leur journée à la visite, en villégiature en quelque sorte ! Il semblerait qu’elles aient visité les Caves Byrrh, le parc Violet…

Certaines paraissent chérir le beau clocher de l’église Notre Dame de la Victoire et la Cellera… Ne dit-on pas que quand des cigognes survolent des maisons, elles annoncent un heureux événement pour ses habitants ?

Depuis des lustres, la cigogne est le symbole du bonheur et de la fidélité. Le départ prématuré de ces élégants échassiers annoncerait-il un hiver précoce ? A suivre donc … Alors, bon vent belles cigognes ! Et au Printemps prochain !

Photos texte Jean- Luc Modat

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 09:35

TERESA, LE FLAMENCO DANS LA PEAU !

 De sa Barcelone natale, elle a conservé merveilleuse pointe d’accent et prestance altière espagnole façon à "Victoria Avril" ! Ce petit bout de femme fonctionne à l’énergie, à la passion. Son regard vif, perçant, révèle la femme de caractère : Teresa Huelin enseigne flamenco et sévillane. Connaissez-vous l’école de danse «La Macarena» à Thuir ? Rencontre.

C’est à Barcelone, que très jeune, Teresa débute la danse classique. Soudain, à 20 ans, c’est la rencontre passionnelle ! Le flamenco ne la quittera plus, il imprégnera sa vie durant. Dés lors, elle fréquente assidûment les cours de flamenco de l’illustre école de José de la Vega. «Immédiatement, le flamenco m’est apparu beaucoup plus attrayant, amusant, expressif… » Nous confie la facétieuse Teresa. Puis, elle perfectionne sa technique de danse dans la prestigieuse école de Carmen Contreras à Barcelone. « Il suffit de quelques rythmes de flamenco, pour aussitôt me subjuguer, me transcender en un autre être. Une profonde émotion m’envahit, j’ai la chair de poule…ça me prend là, aux tripes. C’est un besoin viscéral !» S’enflamme Teresa.

CURIEUX DESTIN

Mais quel curieux destin que le sien ! Elle épouse un Danois, le suit au Danemark. Là bas, Teresa enseigne, plusieurs années, son art aux employés dans les entreprises ! Un succès de fréquentation sans précédent ! Les Danois et les Danoises en raffolent. Désormais, le couple est établi ici. Teresa est opiniâtre. Voilà un an, elle crée avec la complicité de son adorable mari, l’école de danse «La Macarena» à Thuir pour adultes et enfants.

UN TRIOMPHE

Lors du premier spectacle en Juin, c‘est un triomphe extraordinaire ! Hélas, l’école «La Macarena» ne dispose pas encore de salle spécifique à Thuir. Les cours, dispensés au gymnase de l’hôpital de Thuir, refrènent certaines ardeurs ! Qu’en est-il pour la rentrée ? (A suivre !) En fin, rien de plus efficace que le flamenco pour recouvrir l’équilibre dans la monotonie de la vie quotidienne ! Quelques soucis ? Un peu de flamenco, c’est reparti !

Texte et Photos Réalisé Jean - Luc MODAT 

 Lieux : Salle de gym du Centre Hospitalier Léon Jean Grégory. Début saison :

Mercredi 6 Septembre à 17 h 30

pour les enfants confirmés.

Horaires :

Les Mercredis de 17 h 30 à 19 h - Enfants confirmés.

Les Jeudis de 20 h à 21 h 30 – Adultes débutants.

Les Vendredis de 18 h 30 à 20 h – Enfants débutants.

Les Vendredis de 20 h 00 à 21 h 30– Adultes medio.

A partir d’Octobre

le premier Dimanches de chaque mois, stage de 10 h à 12 h.

Contact : 04 68 53 49 19.

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 16:30

DU THEATRE AU CINEMA 

 

A l'abri des regards indiscrets, une petite équipe technique et 2 comédiens professionnels sont en tournage pour la réalisation d'un film long métrage. Il les mènera de Thuir à Pondichéry puis en Ecosse. Moteur !

Exceptionnelle aventure humaine ou extraordinaire défi ? Franck Dubuc est réalisateur d'images de synthèse ; installé à Perpignan. Christian Hernandez, scénariste, est directeur du théâtre du Gecko à Thuir. Venu de sa lointaine Australie, Tim ingénieur du son. Ces 3 là, conjuguent leurs talents pour réaliser un film à petit budget, certes, mais à énorme enthousiasme qui fait plaisir à voir !

 SCENES INTERIEURES REALISEES A THUIR

Sans subvention ni aides, Franck, Christian, Tim, débutent ce 28 Juillet, 7 semaines de tournage d'un film long métrage. Ce film tourné en HDV Haute Définition au format 2.35 en cinémascope, est destiné à la diffusion, cinéma ou télévision. Les scènes intérieures sont réalisées à Thuir durant 3 semaines, dans un décor reconstitué dans la vaste cave N°4 face aux caves Byrrh. C'est une adaptation à l'écran de la pièce « Le refuge » du dramaturge anglais James SAUNDERS. « Ce film est le fruit de la spontanéité. A la première lecture de la pièce, j'ai aussitôt vu des images, un potentiel. Le texte est prenant, fort ! « S'exclame Franck le réalisateur. »C'est un huis clos. Cette intrigue évoque l'errance, la lente descente aux enfers d'une jeune fille, déterminée d'aller jusqu'au bout des choses? » Divulgue le scénariste Christian Hernandez.

LE SYNOPSIS DU FILM

« Le refuge » c'est l'histoire d'Harold, ancien journaliste réputé, réfugié à la campagne. Harold vit reclus avec sa fille Debbie handicapée... Un soir, Hannah fait irruption ! C'est la fille de ses meilleurs amis disparus dans le scratch d'avion. Hannah revient d'une longue errance à travers l'Inde. En loques, elle cherche refuge et exige affection. Les tensions apparaissent. Cet espace protégé, ce refuge qui se met à craquer de toutes parts...

L'ACTEUR CHEVRONNE ET LA JEUNE PREMIERE

Ce film met en scène ces deux protagonistes. Alberto Simono dans le rôle d'Harold. Virginie Haro dans celui de l'héroïne, Hannah. Acteur chevronné, autodidacte, installé à Céret, Alberto SIMONO a joué de très nombreux seconds rôles dans des séries télévisées françaises, américaines, anglaises. : « Chapeau melon et bottes de cuir » avec Patrick Macnee. Il a aussi joué au théâtre des variétées à Paris «C'est encore mieux l'après midi» avec Jacques Villeret, dans des films « Confidences trop intimes » avec Fabrice Luchinin ou « Les Ripoux » avec Philippe Noiret. Alberto SIMONO porte son regard plein de bonté sur sa jeune partenaire : « Pour la môme (Virginie Haro) c'est son premier rôle, mais comme elle est très douée tout se passera bien ! » Confie-t-il.

Virginie Haro est un petit bout de femme traîne des parfums d'adolescente. Elève au conservatoire des arts dramatiques de Grenoble, son destin l'a conduit en Roussillon. Une rencontre avec Christian Hernandez l'a convaincue de rejoindre le théâtre du Gecko à Thuir. La voilà propulsée vers le cinéma ! Déjà, trois studios de productions sont très intéressés par ce film « Le refuge ». Franck DULUC a d'autres projets cinéma en Roussillon. Et pourquoi pas à THUIR ?

Reportage réalisé par Jean-Luc Modat

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23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 16:27

DES VILLAGES ET DES "HOMMES"...

Des femmes, des hommes et des vins de caractère ! Lovés au pied du Canigou, les Aspres… Cet aride piémont accablé de soleil est venté en rafales par Dame Tramontane…Ici, la vigne règne sans partage, le vignoble court et dévale croupes d’ocres, coteaux à galets roulés, terrasses graveleuses… La nature est généreuse quand l’homme cultive la terre avec amour ! C’est sur ces sols ingrats, rugueux et pauvres, que le labeur et le savoir-faire de générations de vignerons ont révélé un terroir d’exception !

Cet écrin préservé abrite de merveilleux joyaux : des cépages nobles de Carignan, grenache noir, Syrah et Mourvèdre, aux beaux raisins colorés, sains et sucrés. Aujourd’hui encore, la passion de l’élevage de la vigne reste vivace, partagée par des hommes mais aussi des femmes de caractère, en quête d’excellence ! Appellation de prestige : Côtes du Roussillon «Les Aspres» Dés 1990, quelques viticulteurs reconnus entreprennent la fastidieuse démarche de hiérarchisation des meilleurs terroirs des Aspres au sein d’une AOC Supérieure. 13 ans plus tard : la consécration ! Le Comité National des vins et eaux-de-vie de l'INAO (Institut National des Appellations d'Origine) en sa séance des 22 et 23 mai 2003 décerne l’agrément à l'appellation d'origine contrôlée «Côtes du Roussillon» complétée du nom «Les Aspres» ! Cette appellation couvre le territoire de 37 communes et permet la reconnaissance d’un savoir-faire et un terroir particulier ! Eliane, Isabelle, Xavier et les autres… De jeunes vignerons passionnés, Eliane Salinas Lafage, Isabelle Raoux, Xavier Hardy, la trentaine ma-ture, sont intarissables à l’évocation du terroir des Aspres ! Xavier HARDY, le plus catalan des Charentais, fils de vignerons, dirige la Cave de Terrats depuis 2003. C’est un volubile ! Il évoque avec ferveur : « L’AOC les Aspres, est un délicat assemblage de Carignan, grenache noir, syrah et mourvèdre, vinifiés par macération carbonique pour les uns et par longue macération pour les autres, offre des vins charnus, fruités et épicés, gouleyants, élevés 12 mois en cuves ou en fûts de chêne, avant de poursuivre l’affinage en bouteilles. »

L’énergique Eliane Salinas Lafage, est œnologue, a couru le Monde des grands pays viticoles. Riche de ses expériences, depuis 4 ans elle se consacre à 1000% à son Domaine Lafage. »Cette production haut de gamme nécessite énormément de travail : Effeuillage, vendanges en cagettes, pour des rendements réduits qui produisent des vins de caractère, charpentés, complexes, riches de garde…»S’enflamme Eliane !

Elle aime se qualifier d’autodidacte, Isabelle Raoux passionnée de la Terre et du Vin, a repris le Domaine familial des Demoiselles en 1997. Elle évoque :» Dés le premier millésime 2003 des Aspres, on retrouve des vins avec de la matière, de l’élégance et une richesse d’arôme. Des vins frais qui vont dans la féminité au travers de la matière exubérante et des notes de fruits. Ces vins s’adressent à ceux qui aiment se faire plaisir et partager ce plaisir entre amis !»

 

L’association de promotion «Aspres, vignobles et Terroir » Les Naturellement, la Communauté de Communes des Aspres décide de s’associer à ces viticulteurs pour communiquer fortement sur cette appellation de prestige AOC Les Aspres. De cette volonté est née en Mars 2005, l’association «Les Aspres, vignobles et terroir» présidée par Nicole Gonzalez qui regroupe des élus et 15 viticulteurs. Nicole Gonzalez précise : »Le but de l’association est d'encourager et d’organiser les actions de promotion, de mise en valeur des produits du Terroir des Aspres et de l’aire d’appellation.» L’association »

Vendredi 28 et Samedi 29 Juillet, l’association «Les Aspres, vignobles et terroir» présente des Villages et des Hommes. 21 Villages des Aspres exposent les créateurs, artisants, producteurs au Parking Cusenier à Thuir . Inauguration Vendredi 27 Juillet à 18 H 30. Réservation : 04 68 53 45 86.

 

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Published by Jean-Luc Modat - dans MANIFESTATIONS
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